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Tu aimes les films de gladiateurs?

Un jour un vieil inconnu, un peu trop gentil avec moi pour être honnête, m’a demandé si j’aimais les films de gladiateurs. Je lui ai répondu que non, avant de m’enfuir en courant. Loin du danger, je me demandais tout de même pourquoi une telle question, et, curieux comme je suis,  j’ai commencé à m’intéresser au sujet. Je me souviens encore avec effroi de la tête coupée de la Gorgone Méduse du Choc des Titans (1981); j’étais petit, et particulièrement perméable à ce genre d’angoisse. Ensuite, le film Gladiateur, et surtout sa musique, ont contribué à l’intérêt croissant pour le genre. Je rajoute dans la besace la série Rome, qui même si bancale, n’en demeure pas moins intéressante. Bon, en vérité, ma culture gladiateur s’arrête à peu près ici, les ambiances stéroïdées n’étant pas tout à fait mon way of life. C’était plié! C’est donc sans réel émoi que j’ai commencé le visionnage de la série Spartacus.

L’histoire raconte la vie de l’esclave et gladiateur thrace et est mis en scène par Steven DeKight (Angel, Smallville ou Dollhouse) et Sam Raimi (Evil Dead, Spiderman). Deux pointures pour un résultat remarquable et un dépoussiérage en règle du péplum.

Le casting masculin, effectué à l’Iron Club, fera à coup sur frémir les plus frigides des demoiselles ainsi que Brice, le coiffeur. En effet, le déferlement de muscle est proportionnellement inverse à la taille des vêtements portés. Mais les garçons ou Ghislaine, la chauffeuse-livreuse, seront autant gâtés par les actrices qui font honneur à l’idée que l’on se fait de la puissance graphique du genre. Bref, la dimension érotique de la série est à son maximum et ce n’est pas le nombre d’actes olé-olé qui calmeront vos sens mis en émois par tant de contacts carnés.

Bien entendu, résumer ce magistral opus à une série rose serait indigne. L’histoire regorge de rebondissement  avec, en apothéose, une fin de saison énorme. Les intrigues, les coups bas, les salopards et autres vipères grouillent dans les bas fonds de Capoue, ville où la vie ne tient qu’à un coup d’épée. Ces dernières font jaillir le sang comme jamais dans une série tv. Âmes sensibles et jeunes enfants, faites attention !

La réalisation est aussi au top niveau avec une mise en scène des combats particulièrement impressionnante qui feront immédiatement penser aux jeux vidéos de baston. Les boss sont effrayants, et les adversaires toujours plus coriaces. Impressionnant.

Vous aurez donc compris qu’il s’agit d’un gros coup de cœur et que je vous conseille … Non, je vous ordonne de regarder Spartacus.

Spartacus sur Wikipedia

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2 commentaires

  1. bloodreaver dit :

    Excellente ton introduction 😉
    S’il fallait n’en avoir vu qu’un de Spartacus (1960) :
    http://www.imdb.com/title/tt0054331/ réalisé par Kubrick
    Bon c’est sur que c’est pas dans le même style non plus :-))
    Sinon toujours dans le même genre de cinéma, on pourra éviter le Choc des Titans version 2010 de Louis Leterrier qui n’apporte rien mais plutôt (le chien de Mickey) voir Centurion (2010) de Neil Marshall (Doomsday, The Descent, Dog Soldiers)

  2. digiboy dit :

    Salut BR. Je me souviens aussi de quelques bribes de Maciste. M’avait pas marqué plus que ça. Je jetterais une oeil sur Centurion parce que le Choc des Titans 2010, même si pas nul, n’en demeure pas moins oubliable. See ya.

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