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l’iPad est un retour aux sources pour Apple

En 1984, Apple sortait le Macintosh. Révolutionnaire à plus d’un titre, il traça la route de l’informatique domestique dont nous gouttons encore les fruits aujourd’hui. La souris, l’interface graphique à base de fenêtres, la compacité, préfiguraient l’informatique que nous pratiquons encore 25 ans plus tard. Il faut rappeler qu’a cette période, les ordinateurs personnels ressemblaient tous au commodore 64 ou le Vic 20 et les ordinateurs professionnels à l’Ibm PC ou l’Apple 2, tous commandé à la ligne de commande. La couleur était encore un luxe (les écrans monochromes vert étaient la norme) et le net, ben, ça n’existait pas encore ! Le Tout-en-un de la pomme était inédit tant par sa forme que par son concept.

L’Ipad me fait penser fortement à un 1984 bis. Interface en rupture, mode de fonctionnement nouveau, petite taille, tout comme le Macintosh de l’époque. Il faut laisser aux râleurs (et il y en a, Apple étant devenu une cible de choix pour tous les geeks ou revendiqué comme tel) l’argument du verrouillage des deux machines, qui est un vrai problème à terme, mais facilement contournable via le jailbreak, opération quasi incontournable sur les appareils mobiles de la marque. En 1984, la bidouille dans les Apple 2 ou les Pc étaient monnaie courante réservant de fait l’informatique aux passionnés et autres technophiles. Il fallait une machine pour les gens normaux ^^. Steve Jobs nous refait le coup de l’ordinateur de monsieur et madame tout le monde qui se moque de toutes les fonctionnalités des ordinateurs actuels. Après tout, qui a besoin de toute cette puissance pour publier sur Facebook, envoyer ses emails, regarder ses photos ou surfer sur le net?

Au collège, mon professeur d’Histoire Géographie m’a dit un jour qu’il se moquait d’apprendre l’informatique parce que les fabricants allaient adapter les interfaces à l’être humain, alors que c’était le contraire qui se passait. Et c’est là tout le génie de Steve Jobs, celui de remettre la machine à sa place, au service de l’utilisateur.

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