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Mémoires d’une geisha

Hier soir et sans conviction, nous sommes allés voir Mémoires d’une geisha. Je n’étais pas très chaud après avoir lu toutes sortes de critiques. Mais l’insistance et l’amour du risque (ouarf!) a fini par me décider.

Le pitch: Quelques années avant la Seconde Guerre mondiale, Chiyo, une petite fille japonaise, est arrachée à sa famille pauvre pour aller travailler comme servante dans une maison de geishas. En grandissant, elle se plie avec docilité à l’initiation difficile qui fera d’elle une vraie geisha. Elle triomphe des pièges que lui tend sa rivale, la fourbe Hatsumomo et devient, après des années de travail, la légendaire geisha Sayuri. Très belle, épanouie dans son art, Sayuri fascine les hommes les plus puissants. Mais celle qui n’a plus le droit d’aimer reste hantée par l’amour qu’elle porte, en secret, au seul homme qu’elle ne peut atteindre…

Mon avis: 2h20 de bonheur. Hollywood dans toute sa splendeur. Des images sublimes et des moyens à la hauteur servent une scénario en béton et un spectacle grandiose. Zhang Ziyi est parfaite et confirme son statut (selon moi) d’une des plus belle femme après m’avoir fait craquer dans Le Secret des poignards volants. On oublie vite les critiques japonaises du choix des actrices chinoises et on se laisse emporter par l’histoire de la petite Chiyo. Dans le genre grande fresque épique, les americains, avec la toute puissance des studios hollywoodiens, restent les maitres incontesté et excellent royalement. Evidemment, ça n’est pas du cinéma de genre et c’est sans doute cela qui va refroidir les cinéphiles. C’est une erreur ! Ce film est parfait.

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